c'est dimanche
bonjour à tous

On remarque une dualité de caractère chez les Inès. Elles sont fières -jusqu'à parfois se montrer hautaines- et d'une grande droiture morale. Elles ne sont pas particulièrement ambitieuses mais leurs qualités, surtout leur finesse d'esprit, peuvent leur permettre de réussir de grandes choses. Généreuses et pleines d'humour, elles sont très attachantes mais se montrent blessantes si elles se sentent attaquées
À la Sainte-Inès, travaille sans cesse.
Lorsque beaucoup d'étoiles filent en septembre, les tonneaux sont trop petits en novembre
soufflé à la mimolette
Ingrédients
8 personnes
Commencer par beurrer les moules à soufflé au beurre pommade et fariner pour chemiser les moules.
Déposer un peu de beurre en collerette sur le bord des moules et placer au frais.
Peler la carotte, l'oignon et l'ail.
Infuser (maintenir à frémissement une dizaine de minutes) le lait avec la carotte, l'oignon piqué d'un clou de girofle, la gousse d'ail, les queues de persil.
Mixer la moitié de la mimolette jusqu'à l'obtention d'une texture proche de celle d'une poudre et détailler le reste en éclats ou paillettes.
Pour l'appareil à soufflé, préparer un roux blanc avec le beurre et la farine et incorporer le lait filtré en une seule fois hors du feu.
Délayer et reporter sur le feu en mélangeant au fouet jusqu'à épaississement. (Vous obtenez une sauce béchamel).
Hors du feu ajouter 3 jaunes d'oeufs et mélanger.
Déposer quelques noisettes de beurre sur la surface de la sauce pour tamponner et réserver hors du feu.
Monter les blancs en neige (serrés mais non cassants) avec quelques gouttes de jus de citron.
Incorporer les 3 jaunes d'oeufs restant dans la sauce béchamel tiédie, les assaisonnements et la poudre de mimolette (vous obtenez une sauce Mornay).
Ajouter un quart des blancs en neige et mélanger pour détendre l'appareil puis incorporer délicatement le reste des blancs en neige à l'aide d'une maryse en soulevant la masse et en tournant le récipient.
Préchauffer le four à 200°C.
Remplir les moules à soufflés avec l'appareil presque à hauteur.
Parsemer la surface des soufflés avec les éclats ou paillettes de mimolette.
Enfourner pour environ 10 minutes de cuisson jusqu'à ce que les soufflés se développent, puis réduire la température du four à 180°C et prolonger la cuisson de 10 minutes environ (selon les moules).
Ne surtout pas ouvrir la porte du four pendant la cuisson sous peine de voir les soufflés tomber et servir immédiatement !
Hier soir, je suis sortie avec des copines.
J’ai dit à mon mari que je rentrerais à minuit tapantes. « Je te le promets », lui ai-je dit.
Mais la soirée était super : on a bu des coups, on a dansé, et re-bu des coups… et j’ai pas vu passer l’heure. Résultat : je suis rentrée à 3 heures du matin complètement torchée.
A peine avais-je franchi le pas de la porte, que cet idiot de coucou suisse s’est mis à gueuler « coucou » trois fois. Je me suis dit que ça allait réveiller mon mari, alors, j’ai crié « coucou » neuf fois de plus. Qu’est-ce que j’étais contente et bouffie d’orgueil d’avoir eu aussi rapidement, bien que saoule, une idée qui m’éviterait de me friter avec mon mari.
Je me suis couchée l’esprit tranquille en me félicitant d’être aussi intelligente et réactive.
Le jour même au petit déjeuner, mon mari m’a demandé à quelle heure j’étais rentrée et je lui ai répondu que j’étais arrivée à minuit pile, comme je le lui avais promis.
Il n’a rien dit mais il avait quand même l’air soupçonneux.
« Bien, me voilà sauvée », me suis-je dit.
Puis il me dit : « Pour sûr, je crois que le coucou est détraqué ».
Je lui demandai en tremblant : « Ah ouiiii ??? Et pourquoi tu dis ça, mon amour ? »
Et il me dit : « Eh bien voilà, cette nuit, le coucou a fait « coucou » trois fois… puis, je sais pas comment, il a crié « Merde », après, il a encore fait « coucou » quatre fois, puis il a roté, et re « coucou » trois fois de plus, ensuite il s’est tordu de rire, et re « coucou », il est sorti en courant, il a trébuché dans le salon, cassé la petite table , s’est couché à côté de moi, et a lâché un pet avant de s’endormir… »





