bon lundi

bonjour à tous
On remarque une dualité de caractère chez les Inès. Elles sont fières -jusqu'à parfois se montrer hautaines- et d'une grande droiture morale. Elles ne sont pas particulièrement ambitieuses mais leurs qualités, surtout leur finesse d'esprit, peuvent leur permettre de réussir de grandes choses. Généreuses et pleines d'humour, elles sont très attachantes mais se montrent blessantes si elles se sentent attaquées
À la Sainte-Inès, travaille sans cesse.
Lorsque beaucoup d'étoiles filent en septembre, les tonneaux sont trop petits en novembre
PIE AUX GROSEILLES
. Préparation: 40mn
. Cuisson: 55mn
Ingrédients pour 4 personnes: 700g de groseilles rouges, 600g de pâte brisée ou feuilletée, 200g de sucre en poudre, 9 biscuits à la cuillère, 1 jaune d'oeuf, 1 c. à soupe de lait, 1 noix de beurre.
. Préparation:
. Mélanger sucre et biscuits émiettés.
. Egrener les groseilles nettoyées. Garnir un moule beurré des 2/3 de pâte, saupoudrer du tiers des biscuits, ajouter les groseilles et les biscuits restants.
. Couvrir du reste de pâte, souder en pinçant les bords humectés et former une "cheminée" au centre.
. Dorer au jaune d'oeuf mélangé de lait et cuire 55 minutes à four préchauffé (th.6).
. Servir avec de la crème fraîche légèrement sucrée
Le restaurant chinois
Après avoir conquis les villes françaises, la restauration chinoise s'attaque au monde rural.
Un jour, le café d'une petite bourgade de Provence est vendu, et le villageois voient avec stupéfaction le toit de tuiles roses s'orner d'une sorte de chapeau de pagode, tandis que l'enseigne "Lou Pescadou" est remplacée par "Aux merveilles de Pékin". Bien entendu, les conversations vont bon train et l'on se murmure de bouche à oreille des choses épouvantables sur ce que ces gens-là mettent dans leur drôle de cuisine.
A quelques jours de l'ouverture, le restaurateur chinois se pointe à l'épicerie du village :
- Bonjour, monsieur l'épicier. Je voudrais douze boîtes de Canigou.
Oh, boudiou ! fait l'autre méfiant. Vous comptez en faire quoi de ce Canigou ?
- Le donner à mes chiens, bien sûr ! J'ai deux labradors.
- Alors, amenez-les-moi , môssieur ! Quand je les aurai vus, je donnerai les boîtes !
Un quart d'heure plus tard, le Chinois revient avec ses deux labradors, et l'épicier lui donne son Canigou.
Le lendemain il se pointe à nouveau dans la boutique :
- Je voudrais douze boîtes de Ronron...
- Et vous comptez le mettre dans quoi ce Ronron ? demande l'épicier.
- Dans l'écuelle de mes chats, bien entendu. J'ai trois persans...
- Eux aussi, j'aimerais bien les voir de mes propres yeux. Quand vous me les aurez montrés, vous aurez les boîtes !
Un quart d'heure après, le Chinois revient avec ses trois persans et repart avec son Ronron.
Le lendemain, il arrive avec un petit récipient en porcelaine chinoise, soulève le couvercle et dit à l'épicier , en lui tendant une petite cuiller en argent :
- Goûtez-moi ça...
- Oh, je n'ose pas, fait l'autre. C'est trop gentil...
- Si, si, j'insiste. Goûtez !
Alors l'épicier goûte, et recrache immédiatement en s'écriant :
- Mais c'est de la merde !
- Exact, fait le Chinois. Je voudrais douze rouleaux de papier hygiénique...




