bon dimanche
bonjour à tous
nous fêtons les
La pluie de juin, fait belle avoine et maigre foin.
Les bains que prend Saint-Norbert, inondent toute la terre.
Ingrédients :
Pour 4 personnes
- 1 l de lait frais entier
- 160 g de sucre en poudre + 96 g pour le caramel
- 5 c. à soupe de semoule moyenne
- le zeste de 1 citron non traité
- 4 oeufs entiers
Les étapes :
1. Dans une casserole, versez le lait, la semoule, les 160 grammes de sucre en poudre, le zeste de citron puis portez à ébullition.
2. Une fois à ébullition, faites chauffer environ 10 minutes sur feu doux sans cesser de remuer.
3. Versez la préparation dans un saladier et laissez totalement refroidir.
4. Pour le caramel, faites fondre les 96 grammes de sucre avec 2 à 3 cuillères à soupe d’eau. Laissez fondre sur feu doux jusqu’à ce que le caramel prenne une couleur ambrée.
5. Versez un peu de caramel sur les parois d’un moule à charnières.
6. Préchauffez le four à 190°C.
7. Cassez un à un les oeufs dans la préparation refroidie et mélangez entre chaque ajout. Incorporez le reste de caramel.
8. Transvasez la préparation dans le moule à manqué puis déposez celui-ci dans un grand plat allant au four rempli à moitié d’eau.
9. Enfournez le pastizzu pour 1 heure de cuisson. Le flan corse est prêt lorsque la lame de votre couteau ressort sèche.
Une bonne sœur est en train de pêcher. Soudain elle attrape un énorme poisson, avec une drôle d’apparence… Un pêcheur non loin de là lui dit :
– Oh ! Quel bordel de dieu de poisson vous avez là ma sœur !
– Monsieur je vous prie de rester poli ! répond la bonne sœur.
– Je suis désolé ma sœur, mais c’est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
– Ah, très bien… répond la sœur.
Elle rentre à la paroisse et croise la mère supérieure :
– Ma mère, regardez ce bordel de dieu de poisson que j’ai attrapée !
– Ma sœur ! ne jurez pas je vous en prie !
– Excusez moi ma mère, mais c’est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
– Ok, donnez moi ça je vais le vider.
En partant à la cuisine, elle croise l’évêque et lui dit :
– Mon père regardez ce bordel de dieu de poisson que la sœur a attrapé !
– Hé ! Vous ne devriez pas parler comme ça !
– Mais non mon père, c’est le nom de cette espèce : « un bordel de dieu de poisson ».
– Donnez moi ce poisson, je vais le cuisiner !
Le soir à la cantine, un tout nouveau curé partage le repas ; il s’écrie :
– Oh ! Que ce poisson est bon !
La sœur répond immédiatement :
– C’est moi qui ai pêché ce bordel de dieu de poisson !
– C’est moi qui ai vidé ce bordel de dieu de poisson ! continue la mère supérieure.
– Et c’est moi qui ai cuisiné ce bordel de dieu de poisson ! termine l’évêque avec fierté.
Le curé, étonné et un peu choqué, s’exclame alors :
– OH DIS DONC ! J’AIME DÉJÀ CETTE PUTAIN DE PAROISSE DE MERDE !




