bon dimanche
bonjour à tous
aujourd'hui c'est la ste
Les Elisabeth sont sérieuses, appliquées, un peu graves. Elles sont même soucieuses. Cela tient à leur volonté de réussir et de mener à bien leur existence. Ce prénom royal constitue, il est vrai, un lourd héritage.
À la Sainte-Élizabeth, tout ce qui porte fourrure n'est point bête. Sainte-Elisabeth nous montre quel bonhomme l'hiver sera. A la mi-novembre passée, il peut venter et neiger à souhait. Quand il gèle en novembre, adieu l'herbe tendre.
COQ AU VIN
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Taillez la poitrine fumée en petits lardons. Pelez les petits oignons, émincez les champignons. Faites chauffer 40grs de beurre dans une cocotte, et mettez-y les oignons et les lardons à revenir 10 minutes. Egouttez-les avec une écumoire. Remettez du beurre dans la cocotte et faites dorer les morceaux de coq à feu vif. Faites-les flamber avec le cognac, puis saupoudrez de farine. Remuez et mouillez avec le vin. Salez, poivrez, ajoutez le bouquet garni, couvrez et laissez mijoter 1 heure 45 à feu trés doux. Faites sauter les champignons 10 minutes dans un peu de beurre, salez-les. Aprés le temps de cuisson du coq, ouvrez la cocotte et ajoutez les lardons, les champignons et les oignons. Laissez encore mijoter 10 minutes à découvert. Servez sur un plat chaud avec du pain de mie doré au beurre, parsemez de persil.

Au ski
C’est un mari et sa femme qui passent une semaine au ski.
Alors qu’ils sont dans le télécabine pour monter à 3000 mètres, la femme dit à l’oreille de son mari qu’elle a un besoin URGENT de faire pipi. Le mari lui répond de ne pas s’en faire il y a toujours un chalet restaurant à l’arrivée des télécabines. Mais à l’arrivée, le chalet restaurant est fermé…
Et voilà la dame les jambes encore plus serrées. Voyant, au cours de la descente, que sa femme ne peut plus rien faire de bon, le mari lui suggère d’aller trouver le premier groupe de rochers, et de satisfaire ce besoin pressant. Il lui dit: « Vas-y n’aie pas peur, de toute façon, personne ne te repéreras avec ta tenue blanche ! ».
Alors la femme va s’installer, mais elle garde les skis chaussés, malheureusement pour elle ! Car les skis se mettent à glisser et la voilà qui descend la pente, à reculons en plus, le cul à l’air et le pantalon de ski sur les genoux. Elle prend de la vitesse, et comme elle n’a aucun moyen de se diriger, elle continue tout droit, le cul en premier. Finalement, elle percute un pylône.
Et manquant toujours de chance elle se casse un bras dans l’histoire et elle ne peut pas remonter son pantalon de ski. Ce n’est que quand son mari vient la rejoindre que sa nudité peut enfin être cachée des yeux du public.
Ensuite, les sauveteurs viennent la chercher avec la motoneige et le brancard ; elle est amenée en bas des pistes, puis transportée à l’hôpital. Sur place, on lui pose un plâtre sur le bras, puis on la place dans la chambre d’un gars qui a la jambe dans le plâtre.
Elle engage la conversation : » Comment vous êtes-vous cassé la jambe ? »
Le gars lui répond : » C’est une histoire incroyable ! J’étais sur un télésiège pour monter en haut des pistes lorsque j’ai vu une femme descendre une piste de ski, le postérieur tout nu à l’air, le pantalon de ski baissé sur les genoux, et en plus, à reculons ! Pour mieux voir, je me suis penché mais je n’ai pas réalisé que j’étais bien trop penché en dehors du télésiège, et je suis tombé. D’où ma fracture du tibia… Et vous, comment vous êtes-vous cassé le bras ? « .

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